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NOUVEAU
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| Christian LASSURE
et Dominique REPÉRANT - Cabanes en pierre sèche
de France - Édisud |
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Qu'elles
aient été cabanes de berger, de vigneron ou de défricheur...
les questions que les admirateurs se posent au sujet de ces "anti-maisons,
sans toiture, ni fenêtre ni enduit" sont loin de toutes
avoir trouvé une réponse. Heureusement,
ces constructions si méticuleusement appareillées,
le plus souvent cachées sous les ronces ou se fondant au
sein du paysage rural, n'ont pas fait naître que de simples
curieux. Elles ont aussi enfanté des passionnés.
C'est le cas de Christian Lassure, qui en a fait
son objet de recherche et qui s'attache scientifiquement depuis
près de trente ans, à l'échelle de la France,
à mener des études comparatives dont il dévoile
ici tous les secrets pour le lecteur . Ainsi l'ouvrage fait la lumière
sur la présence de cabanes en pierre sèche dans quarante
neuf départements français.
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C'est aussi
le cas de Dominique Repérant dont l'un des grands bonheurs
est de les traquer - comprenez de les dénicher, d'en découvrir
de nouvelles, méconnues de tous, et de les photographier
artistiquement après les avoir libérées de
leur manteau de ronces...
Une façon fort agréable de revisiter la
grande entreprise de conquête agricole que connut la France
aux XVIIIe et XIXe siècles, magnifiquement servie par les
qualités de prise de vue exceptionnelles de Dominique Repérant.
- Page
extraite de l'ouvrage : |
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Lieu
dit "La Quérié"
à Vinezac, Ardèche
Cette cabane trapue, à la façade rectiligne,
à l'arrière arrondi et au sommet bombé relève
d'un type qui se rencontre dans le sud de l'Ardèche (par
exemple à La Bastide-de-Virac.)
Le calcaire de l'hétangien dont elle est faite
lui donne cette couleur ocre rouge intense dite "robe de
capucin".
L'entrée qui s'ouvre au milieu de la façade
donne dans l'habitacle subcirculaire (diamètre dans l'axe
de l'entrée 2,15 m, diamètre dans l'axe transversal
2,65 m, hauteur 2,50 m).
L'angle de droite de la façade est victime
d'un grave désordre : sous la poussée des pierres
en arrière, il présente un ventre très marqué,
pathologie qui n'apparaît pas sur des photos datant de 1977.
(à moins que quelque engin agricole n'ait malencontreusement
heurté le retour de l'angle).
Source :
Michel Rouvière, «Les aménagements lithiques
sur un secteur limité à Vinezac (Ardèche) :
diversité, densité et fragilité», dans
L'architecture vernaculaire, t. 24, 2000, pp. 29-46. |
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